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d'un sacrifice.
Quel devrait être ce sacrifice? C'est là évidemment matière à débattre, une fois que le principe de l'entente sera admis.
Vous n'ignorez pas que ce qui intéresse les Belges c'est surtout la question des commandes; n'y aurait-il pas moyen de leur assurer 25% des commandes pour lesquelles le groupe anglo-français aurait un droit de préférence? Je vous assure d'ailleurs que je ne vois pas bien pour ma part la forme à donner à cet arrangement, étant donné la tendance des Chinois à séparer désormais l'opération financière de l'opération industrielle.
Quant à la participation financière, Monsieur Simon proposerait qu'elle fût de 15% à nous partager: soit 7% à imputer sur la part anglaise et 8% à imputer sur la part française.
Mais encore une fois, avant de fixer définitivement les proportions il y a une question de principe à régler et c'est sur le principe que Monsieur Simon et moi vous demandons de répondre dans le plus bref délai possible.
Je ne reviens pas sur les raisons qui nous font considérer qu'une entente avec les Belges serait désirable et conforme à notre intérêt bien entendu.
Je vous demande de bien vouloir envisager à fond la question et de nous donner, dès que vous le pourrez, votre sentiment. Les Belges attendant une réponse de principe.
(Signé)
Veuillez croire, &c.,
P. Homberg.
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d'un sacrifice.
Quel devrait être ce sacrifice? C'est là évidemment
matière à débattre, une fois que le principe de l'entente
sera adnis.
Vous n'ignorez pas que ce qui intéresse les Belges
c'est surtout la question des commandes; n'y aurait-il
par moyen de leur assurer 25% des commandes pour les-
quelles le groupe anglo-francais aurait un droit de pré-
férence? Je vous assure d'ailleurs que je ne vois pas
bien pour ma part la forme à donner à cet arrangement,
étant donné la tendence des Chinois à séparer désormais
l'opération financière de l'opération industrielle.
Quant à la participation financière, Monsieur Simon
proposerait qu'elle fut de 15% à nous partager: soit
-
7% à imputer sur la anglaise et 74% à imputer sur la
part francaise.
Mais encore une fois, avant de fixer définitivement
les proportions il y a une question de principe à régler
et c'est sur le principe que Monsieur Simon et moi vous
demandons de répondre dans le plus bref délai possible.
Je ne reviens pas sur les raisons qui nous font con-
sidérer qu'une entente avec les Belges serait désirable
et conforme à notre intérêt bien entendu.
Je vous demande de bien vouloir envisager à fond la
question et de nous donner, dès que vous le pourrez, votre
les Belges attendant une réponse de principe.
sentiment
(Signé)
Veuillez croire, &c.,
P. Homberg.
et
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